IAPC - l'Institut d'administration publique

La Médaille Vanier de l’IAPC de 2015 a été décernée à à Monsieur Wayne G. Wouters

Septembre 2015- Au 67e Congrès annuel de l'Institut tenu à Halifax au mois d'août , la Médaille Vanier de 2015 a été décernée à M. Wayne Wouters , ancien greffier et secrétaire du Cabinet du Conseil privé, (Communiqué de presse sera disponible sous peu)

La Médaille Vanier de l’IAPC de 2014 a été décernée à à Monsieur Lynton 'Red' Wilson

September 12 2014 La Médaille Vanier de 2014 de l’IAPC décernée à Lynton ‘Red’ Wilson L'Institut d'administration publique du Canada (IAPC) a le plaisir d'annoncer que la Médaille Vanier de 2014 a été décernée à M. Lynton «Red» Wilson, ancien président, président-directeur général et chef de la direction, BCE Inc., et chancelier émérite de l'Université McMaster.

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La Médaille Vanier de l’IAPC de 2013 a été décernée à L'Honorable Jocelyne Bourgon

December 16 2013 - L’honorable Jocelyne Bourgon, C.P., O.C., reçoit la Médaille Vanier 2013 de l’IAPCOttawa, le 16 décembre 2013 – Son Excellence le très honorable David Johnston, gouverneur général du Canada, a remis la Médaille Vanier 2013 à l’honorable Jocelyne Bourgon, C.P., O.C., présidente de Gouvernance publique internationale. La cérémonie a eu lieu à Rideau Hall le lundi 16 décembre 2013, à 10 h.

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La Médaille Vanier de l’IAPC de 2012 a été décernée à Jacques Bourgault

St Jean, le 20 août 2012 – L’Institut d’administration publique du Canada (IAPC) est fier d’annoncer qu’il a remis la Médaille Vanier de l’IAPC au professeur Jacques Bourgault de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et de l’École nationale d'administration publique (ENAP).

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Monsieur David Dodge, Ph.D., reçoit la Médaille Vanier de l’IAPC pour 2011

Ottawa, le 17 janvier 2012 – M. David Dodge, Ph.D. est le récipiendaire de 2011 de la Médaille Vanier de l’institut d’administration publique du Canada. La médaille lui a été remise aujourd’hui par Son Excellence le très honorable David Johnson, gouverneur général du Canada, lors d’une cérémonie à Rideau Hall.

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La remise de la Médaille Vanier de l'IAPC 2010 à M. Bryan P. Davies, le 18 mars 2011

Communiqué de presse - Ottawa, le 23 août 2010
Bryan P. Davies reçoit la Médaille Vanier 2010

Ottawa, le 18 mars 2011 – Bryan P. Davies est le récipiendaire de 2010 de la Médaille Vanier de l’Institut d’administration publique du Canada. Elle lui a été que lui a remise aujourd’hui par Son Excellence le très honorable David Johnston, gouverneur général du Canada, à lors d’une cérémonie à Rideau Hall.

Les acclamations à M. Davies attestent ses accomplissements et ses réussitesréalisations dans au sein de la fonction publique. « Bryan est vraiment un leader efficace avec des compétences innovatrices qui motivent les collègues et sollicitent le meilleur de ceux avec qui il travaille », dit Denise Amyot, présidente de l’IAPC. M. Davies est un leader hors classe bien connu dans l’administration publique et est le président de la Société d’assurance-dépôts du Canada et vice-président du Bureau de transition canadien en valeurs mobilières.

La Médaille Vanier a été créée en 1962 par l’IAPC en hommage au très honorable Georges-P. Vanier, deuxième gouverneur général canadien. Elle est décernée chaque année comme marque de distinction et d’accomplissement exceptionnel à une personne qui a montré fait preuve d’un leadership exemplaire et apporté une contribution notable au domaine de l’administration publique et de la fonction publique au Canada.

L’Institut d’administration du Canada est engagé à promouvoir l’excellence dans la fonction publique et la Médaille Vanier de l’IAPC est l’une des formes les plus élevées de reconnaissance pour les administrateurs publics au Canada. « Les contributions de Bryan à la fonction publique ont touché de nombreux domaines critiques de la politique gouvernementale en Ontario et dans l’ensemble du Canada », dit le chef de la direction générale de l’Institut, Robert P. Taylor.

Comme le souligne l’honorable Jim Flaherty, ministre des Finances, « Bryan est un créateur de consensus et possède une excellente vision tactique. Il a travaillé avec des gouvernements de tous les paliers politiques, offrant à chacun ses meilleurs conseils, insistant toujours sur l’importance de l’intérêt public. »

« C’est un architecte personnel qui a su bâtir des relations et des partenariats solides qui ont renforcé l’administration publique au Canada », écrit Peter Barnes, ancien secrétaire du Cabinet en Ontario.

M. Davies a été nommé président de la Société d’assurance-dépôts du Canada en 2006. Il a été président-directeur général et surintendant de la Commission des services financiers de l’Ontario de 2002 à 2005. Auparavant, il était vice-président principal du Service de gestion et de réglementation auprès du Groupe Financier Banque Royale. M. Davies a occupé des postes de direction au Gouvernement de l’Ontario, dont celui de trésorier adjoint et de sous-ministre de l’Économie. Il a également assumé les fonctions de vice-président des affaires commerciales et d’administrateur principal à l’Université de Toronto de 1992 à 1994.

M. Davies est membre du Conseil de l’Agence statistique d’assurance générale et agit énergiquement au sein de plusieurs organismes sans but lucratif. Il est également membre du Conseil du Fonds de dotation de l’IAPC depuis plusieurs années.

M. Davies détient un diplôme de commerce de l’Université de Toronto et une maîtrise en administration publique de l’Université Queen’s.



Communiqué de presse - Ottawa, le 13 mai 2010
La Médaille Vanier 2009 présentée à Gordon S. Smith

La gouverneure générale a présenté la Médaille Vanier à Gordon S. Smith

Pour lire le discours de la gouverneure générale.

Pour voir la galerie de photos prises lors de la présentation de la Médaille Vanier.

Son Excellence la très honorable Michaëlle Jean, gouverneure générale du Canada, a décerné aujourd’hui la Médaille Vanier 2009 à monsieur Gordon S. Smith, directeur général du Centre for Global Studies à l’Université de Victoria, en Colombie-Britannique, et ancien fonctionnaire distingué canadien. La cérémonie a eu lieu à Rideau Hall.

« M. Smith est bien connu en tant que praticien et universitaire dans le domaine de l’administration publique et a fait preuve d’excellence durant sa longue carrière. » souligne Wynne Young, la présidente de l’IAPC. « C’est un honneur pour l’Institut d’administration publique du Canada (IAPC), qui est voué à l’excellence dans la fonction publique, de choisir chaque année le récipiendaire de cette prestigieuse distinction. » La Médaille Vanier est l’une des plus hautes distinctions remises à des administrateurs publics canadiens.

La Médaille Vanier a été créée en 1962 en l’honneur du deuxième gouverneur général du Canada, le très honorable Georges-P. Vanier, et est décernée par l’IAPC une fois par an comme marque de distinction à une personne qui a montré un leadership exemplaire dans l’administration publique et la fonction publique du Canada, ou qui, par ses écrits, a apporté une contribution importante au domaine de l’administration publique ou au service public au Canada.

« Gordon Smith a consacré sa vie au service de son pays. Ses accomplissements marquants et son superbe leadership dans chacun de ses nombreux rôles au cours des quatre dernières décennies sont le résultat d’un engagement sincère envers le service public. » indique David Turpin, le président et vice-chancelier de l’Université de Victoria.

L’engagement de M. Smith au sein du Gouvernement du Canada a commencé par une concentration sur la sécurité et la défense dans les années 1960 et il a rapidement avancé à des postes de plus en plus complexes et exigeants, notamment en tant que sous-ministre des Affaires étrangères ; ambassadeur canadien de l’Union européenne ; ambassadeur de la délégation canadienne de l’OTAN ; et secrétaire du Cabinet pour les relations fédérales-provinciales.

« Il était très respecté par ses pairs d’outre-mer vers lequel ils pouvaient se tourner pour obtenir de l’aide lors de questions internationales urgentes à régler. Il était une source vitale de conseils ainsi qu’un défenseur très efficace des postes canadiens dans toutes les activités de l’OTAN », de dire M. Perrin Beatty de la Chambre de commerce canadienne. Il a tenu le rôle principal dans la rédaction d’un document d’importance énonçant la politique de défense du Canada dans les années 1970. Il a été un conseiller très apprécié sur les questions constitutionnelles dans les années quatre-vingt.

Après s’être retiré du Gouvernement du Canada, Gordon Smith a continué à servir les intérêts du Canada au sein d’un monde de plus en plus complexe et interdépendant.

« En tant que directeur général du Centre for Global Studies, Gordon Smith a placé le CFGS sur la carte mondiale pour être un centre de recherche de pointe respecté de biens des particuliers et institutions. L’équipe regroupée sous la coordination du CFGS et le leadership de Gordon Smith, a créé un réseau international d’experts sur pratiquement toutes les grandes questions mondiales. M. Smith a également fait l’effort de toujours réserver du temps pour conseiller les étudiants intéressés à l’administration publique ou à la fonction publique, en tant que Trudeau mentor, et en tant que membre du corps enseignant de l’Université de Victoria et de la Royal Roads University » dit John English, professeur et directeur général du Centre for International Governance Innovation.

Le leadership que M. Smith a montré dans le cadre de « L20 », un projet de collaboration entre le CIGI (Centre for International Governance Innovation) et le Centre for Global Studies (CFGS) de l’Université de Victoria, a permis de poser la première pierre qui ouvrait la voie à la récente réunion des chefs d’État à Washington et la réunion de Londres portant sur l’apport de solutions à la crise financière.

Il a également présidé le Conseil des gouverneurs du Centre de recherches pour le développement international de 1997 à 2007 et a été nommé à son comité consultatif international en 2006.

Communiqué de presse - Ville de Québec, le 29 août 2008
Margaret Bloodworth reçoit la plus haute distinction

Margaret Bloodworth, conseillère en matière de sécurité nationale auprès du Premier ministre et secrétaire associée du Cabinet, a obtenu la médaille Vanier de l’Institut d’administration publique du Canada (IAPC).

« Margaret est une professionnelle par excellence. Elle a toujours fait passer l’intérêt public avant ses propres objectifs et n’a par conséquent jamais hésité à s’adresser franchement aux représentants du pouvoir et à relever les plus grands défis qui soient », de dire l’ambassadeur Alex Himelfarb.

Au cours de sa longue carrière de pratiquement trois décennies au sein de la fonction publique, Mme Bloodworth a offert de précieux conseils aux décisionnaires du gouvernement grâce à son leadership professionnel et son grand discernement. Elle a exercé ses fonctions dans un grande nombre de domaines et a occupé de nombreux postes de cadre supérieur dans la fonction publique, notamment ceux de sous-ministre des Transports, sous-ministre de la Défense nationale, sous-ministre de la Sécurité publique et, le plus récemment, de conseillère en matière de sécurité nationale auprès du Premier ministre et de secrétaire associée du Cabinet, Bureau du Conseil privé. Mme Bloodworth est également l’une des plus éminentes et plus prestigieuses anciennes élèves de l’Université de Winnipeg.

La médaille Vanier est l’une des plus hautes distinctions remises à des administrateurs publics canadiens. Elle a été créée en 1962 en l’honneur du deuxième gouverneur général du Canada, le très honorable Georges-P. Vanier, et elle est décernée par l’IAPC une fois par an à une personne qui a par son leadership et ses accomplissements servi avec distinction l’administration publique.

Mme Bloodworth est devenue avocate générale de la Commission canadienne des transports en 1985. Quatre ans plus tard, elle entrait au Bureau du conseil privé à titre de secrétaire adjointe du Cabinet.

Quelques années plus tard, elle est devenue sous-greffier du Conseil privé (Sécurité et renseignement/conseiller juridique) où elle a contribué à orienter les services de sécurité du pays sur la voie de l’après-guerre froide. C’est ce rôle et l’orientation qu’elle a apportée qui ont influencé la suite de sa carrière.

À titre de sous-ministre des Transports, elle a aidé sur le plan de la coordination pendant et après et les attaques terroristes du 11 septembre 2001. Sous sa gouvernance, des initiatives clés en matière de réglementation ont été menées à bien; en outre, elle était membre actif d’au moins sept comités de sous-ministres à cette époque.

En devenant sous-ministre de la Défense nationale en 2002, elle est à l’origine d’importants progrès réalisés concernant des dossiers clés en matière de politiques de défense et de sécurité. Des réformes administratives ont également été mises en œuvre au sein de son ministère à cette époque, et comprenaient entre autres un outil de mesure du rendement appelé Fiche d’évaluation équilibrée, des efforts en vue d’une modernisation des ressources humaines, et l’examen de comités ministériels et de structures de gouvernance. Sous son leadership, le ministère a commencé à jeter les bases d’un examen des politiques de la défense.

Lorsque le ministère de la Sécurité publique a été créé en 2003, Margaret Bloodworth était la candidate idéale pour le poste de première sous-ministre de ce ministère. Elle a aidé à la mise en place du nouveau ministère, en tirant parti des avantages que représente la consolidation de tous les principaux organismes de sécurité en un seul portfolio, tout en veillant à leur gouvernance efficace et à leur interopérabilité. Pendant la durée de son mandat, elle a assuré une gestion cohérente et efficace de ce ministère dans un contexte complexe. Des relations efficaces ont été entretenues avec les provinces et les États-Unis à l’égard de la gestion des mesures d’urgence.

Mme Bloodworth a contribué à l’élaboration de la première politique en matière de sécurité nationale du Canada. Elle a également aidé à élaborer un plan d’action conjoint avec l’ancien sous-secrétaire du Department of Homeland Security des États-Unis, et un Forum concluant sur la criminalité transfrontalière a été tenu.

Son ministère a démontré sa capacité à réagir avec efficacité aux situations d’urgence lors des attentats à la bombe survenus à Londres et à propos de l’ouragan Katrina. Il a veillé à maintenir cette capacité en planifiant d’importants événements nationaux pouvant survenir à l’avenir et en y réagissant. Une stratégie nationale de protection des infrastructures essentielles a été lancée.
Margaret Bloodworth a été nommée secrétaire adjointe du Cabinet en mai 2006, date qui a marqué son retour au Bureau du Conseil privé. Elle a immédiatement eu un impact direct, en concentrant ses efforts sur plusieurs domaines importants, le principal étant le renouvellement de la fonction publique.

Margaret Bloodworth joue un rôle de leadership important dans ce domaine. Elle préside le comité des sous-ministres sur le Renouvellement de la fonction publique, qui comprend des membres des principaux organismes responsables de la gestion des ressources humaines. Elle n’a cessé de déployer des efforts de sensibilisation, qui sont essentiels au succès du renouvellement.

En octobre 2006, Margaret Bloodworth a été nommée conseillère de la sécurité nationale auprès du Premier ministre.

Le leadership de Margaret Bloodworth en matière de renouvellement, ajouté aux contributions de nombreuses autres personnes, aura un profond impact sur la fonction publique à l’avenir, ainsi que sur l’exercice de l’administration publique dans ce pays.

Au cours de sa carrière, Mme Bloodworth a commencé par une fonction d’agente de rémunération avant d’obtenir son diplôme de droit, et elle a fini par occuper le deuxième poste de la fonction publique par ordre d’importance. Elle est toujours prête à relever de nouveaux défis, à consolider ses connaissances et ses capacités, puis une fois encore à gravir un nouvel échelon comportant des responsabilités accrues.

Communiqué de presse - Winnipeg, le 28 août 2007
Joseph Galimberti reçoit le plus haut honneur posthume de l’Institut d’administration publique du Canada

Joseph (Joe) Galimberti, qui a consacré sa vie aux principes d’excellence dans la fonction publique et dont l’influence a permis d’améliorer la théorie et la pratique de l’administration publique sur quatre continents, a reçu la Médaille Vanier posthume de l’Institut d’administration publique du Canada (IAPC).

« Joe a été une force unificatrice et inspiratrice dans le domaine de l’administration publique pendant plus de trente ans, » a déclaré la Présidente de l’IAPC Carol Layton, sous-ministre du Renouvellement de l’infrastructure publique auprès du gouvernement de l’Ontario, lors de la présentation de la médaille à Carol, la femme de Joe Galimberti, au cours du Congrès annuel de l’Institut.

Joseph Galimberti, qui est mort subitement à Toronto en avril 2006 à l’âge de 65 ans, a joué un rôle déterminant dans la création de nombreuses innovations et organisations dans la fonction publique, encourageant la collaboration entre fonctionnaires anglophones et francophones et en élevant le Canada au rang de leader mondial pour l’amélioration des normes et des pratiques du secteur public. Sa désignation pour la médaille Vanier a été appuyée de ses collègues de partout au Canada qui l’ont loué en tant que leader, visionnaire, conseiller et ami.

La Médaille Vanier est l’une des marques les plus élevées de reconnaissance pour les administrateurs publics du Canada. Elle a été créée en 1962 en l’honneur du deuxième gouverneur général du Canada né canadien, le Très honorable Georges-P. Vanier, et est décernée annuellement par l’IAPC pour souligner le leadership exemplaire et les réalisations individuelles exceptionnelles en administration publique.

En tant que directeur général de l’IAPC de 1975 à 2006, Joe Galimberti a mis au point un programme d’experts-conseils international dans les domaines de la gouvernance et la réforme du secteur public en mettant à contribution le savoir-faire de praticiens à praticiens. Il a établi l’IAPC comme une principale agence d’exécution de l’Agence canadienne de développement international et la Banque Mondiale en offrant un apport à l’amélioration des capacités des gouvernements dans plus de 20 pays en Asie, en Afrique, aux Caraïbes et dans l’Europe de l’Est.

L’African Association for Public Administration and Management (AAPAM) a consacré le numéro de janvier 2007 da sa revue savante à Joe Galimberti, mettant en avant sa contribution à la promotion de l’excellence en administration publique et à l’établissement de relations et de partenariats entre des organisations canadiennes et africaines.

Le Programme d’experts international qu’il a mis sur pied a également transformé l’IAPC en une organisation entrepreneuriale et prospère qui gère des dossiers de quelque 40 millions de dollars dans le cadre de contrats pluriannuels internationaux.

Joseph Galimberti s’est lancé dans sa carrière en 1965, après avoir obtenu une Maîtrise en économie de l’Université de Toronto, en tant que directeur de recherche auprès de ce qui est maintenant le Syndicat des employés et employées de la fonction publique de l’Ontario (SEEFPO). Il est entré à l’IAPC en 1968 en tant que secrétaire général, puis y est devenu le directeur de la recherche et, en 1975, le directeur général. Au cours des 31 années suivantes, il a transformé l’organisme en un centre de recherche, de publications et de conférences prospère où se rallient les administrateurs publics de tout le Canada et de l’étranger.

Parmi les nombreuses initiatives qu’il a entreprises, Joe a :
•     été le fer de lance de la fondation de la Commonwealth Association for Public Administration and Management (association du Commonwealth pour l’administration et le management publics), et a encouragé la fondation de l’Institut des services axés sur les citoyens et de l’Association canadienne des programmes en administration publique;
•     créé, conceptualisé et mis au point le Prix IAPC pour gestion innovatrice, le premier prix destiné à souligner les innovations dans le secteur public, lequel a servi de modèle international;
•     élaboré des techniques de recherche innovatrices en amorçant des initiatives de collaboration entre les administrateurs publics et les universitaires dans le cadre d’équipes d’étude et de tables de rondes;
•     créé, conceptualisé et publié un magazine trimestriel, Management Secteur Public /Public Sector Management, élaboré de nouveaux programmes de publication sur la politique et la gestion publiques, et présenté de nombreux exposés sur les innovations dans le secteur public lors de conférences internationales;
•     encouragé de nouvelles méthodes de travail en établissant des partenariats avec les gouvernements, les organismes à but non lucratif et le secteur privé, afin de réaliser des programmes de recherche et de publication, des conférences et des colloques.

Le désir de tisser des liens, de rapprocher de nombreux groupes de personnes, a été un thème constant dans la carrière de Joseph Galimberti. Dans sa lettre d’appui de la nomination à la médaille Vanier, Lynne Pearson, doyenne émérite du College of Commerce de l’University of Saskatchewan, a dit que Joe avait joué un rôle important dans l’unité canadienne.

« Il a été sensible à l’importance des relations intergouvernementales à une période où il y avait des tensions constitutionnelles dans le pays. » a souligné Mme Pearson. « Il a travaillé avec un comité exécutif, qui était essentiellement anglophone, afin de nous aider à comprendre et à appuyer le caractère bilingue des programmes et des activités de recherche de l’IAPC. »

Don Stevenson, un ancien président national de l’IAPC et sous-ministre en retraite des affaires gouvernementales auprès du gouvernement de l’Ontario, a admis dans sa lettre que Joe était une force en personne dans le rapprochement des divisions linguistiques et régionales du Canada. »

« À une période où les gouvernements, les politiciens, et même les hauts fonctionnaires étaient en désaccord avec des questions de finance ou de compétence, Joe était une personne vers qui bien des décisionnaires se tournaient pour prendre son avis à titre confidentiel sur la façon de traiter informellement des questions qui étaient non résolues lors des processus de négociation formels, » a dit Stevenson. « Grâce à la confiance et l’amitié qu’il inspirait, et à sa capacité judicieuse de réunir les personnes appropriées au moment opportun, il a fortement contribué à élargir les perspectives de celles et de ceux qui l’ont rencontré, et à les pousser vers des solutions pratiques à leurs problèmes. »

Luc Bernier, un professeur à l’École nationale d'administration publique et président sortant immédiat de l’IAPC, a dit en son hommage : « Joe a dédié sa vie aux idéaux d’une fonction publique professionnelle, efficiente et non partisane, et à la cause de la recherche soutenue dans ce domaine d’activité de suprême importance. Ses valeurs sont devenues nos valeurs. »

Communiqué de presse - Charlottetown, le 28 août 2006
L’Institut d’administration publique du Canada honore un visionnaire en éthique avec la Médaille Vanier

Le nom de Ralph Heintzman dans la fonction publique canadienne est devenu synonyme des normes rigoureuses de l’éthique, la responsabilisation et la prestation de service. Pour lui rendre hommage, il se voit à présent décerner la Médaille Vanier de l’Institut d’administration publique du Canada (IAPC).

Le président de l’IAPC Luc Bernier a annoncé la remise de cette distinction à Heintzman durant le Congrès annuel de l’Institut. La Médaille Vanier est une marque de distinction et d’accomplissements exceptionnels, et l’une des formes les plus élevées de reconnaissance pour les administrateurs publics au Canada.

Heintzman, qui s’est retiré en février en tant que vice-président (valeurs et éthique de la fonction publique) de l’Agence de gestion des ressources humaines de la fonction publique du Canada après une carrière de trente ans passée au gouvernement et à l’université, est reconnu pour avoir aidé le Canada à se placer au rang de leader mondial en ce qui a trait à la prestation des services publics.

« Dr Heintzman incarne les valeurs professionnelles les plus élevées dans la fonction publique canadienne », a dit Luc Bernier, qui est directeur de l’administration et de la recherche à l’École nationale d'administration publique (ENAP) à Montréal et termine son mandat d’une année en tant que président bénévole de l’IAPC.

« Il est le leader transformationnel des organismes publics, et son dévouement à l’endroit de la fonction publique va de pair avec son énorme dévouement à l’égard des gens. »

Heintzman a piloté la mise sur pied de plusieurs organismes publics et l’élaboration de nombreux et importants programmes et politiques. Il a joué un rôle déterminant dans l’établissement du Réseau des services axés sur les citoyens, du Conseil de prestation de services du secteur public et de l’Institut des services axés sur les citoyens. Ces organismes ont entrepris de la recherche et des projets collectifs dans le domaine de la prestation de service qui se sont traduits par une reconnaissance du Canada, dans un rapport d’Accenture en 2005, comme la nation chef de file dans le monde en ce qui a trait à la prestation des services publics.

Alors qu’il assumait les fonctions de secrétaire adjoint, service et innovation, au Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada, Heintzman a créé le concept de Service Canada en 1998, puis en à superviser l’élaboration et la mise en œuvre. Il a dirigé l’introduction par le gouvernement du Canada de la Politique d’amélioration du service (2000), dans le cadre de laquelle le Canada est devenu le premier pays au monde à réaliser une amélioration importante et mesurée de la satisfaction des citoyens dans les services gouvernementaux.

Ses pairs se réfèrent à lui comme l’un des plus créatifs et rigoureux penseurs et auteurs au gouvernement. Historien et spécialiste du domaine de la constitution canadienne, Ralph Heintzman a participé au cours de sa carrière à de nombreux et importants débats constitutionnels. Il a conseillé le premier ministre Trudeau et le cabinet sur l’Accord du Lac Meech et sur la canadianisation de la constitution, ainsi que le premier ministre Mulroney sur les relations fédérale-provinciale.

Les contributions de Heintzman à la politique publique comprennent l’élaboration de la législation fédérale sur la protection des dénonciateurs, la mise sur pied du Centre canadien de gestion, la création du Code de déontologie de la fonction publique et l’élaboration du processus de planification stratégique du Secrétariat du Conseil du Trésor.

Il a été un champion précoce et influent du besoin des gouvernements de collaborer entre ministères et ordres de compétence pour assurer le bien collectif. On lui porte une telle estime que le Conseil de prestation de services du secteur public, le Conseil des API du secteur public et l’Institut des services axés sur les citoyens ont créé en son honneur, en 2003, le Prix de leadership Heintzman, l’un des prix les plus prestigieux du secteur public.

En tant que mentor, enseignant et auteur, il a inspiré nombre de ses collègues. Ralph Heintzman est l’auteur de nombreuses publications en administration publique, en particulier A Strong Foundation (1996), le rapport du groupe de travail du sous-ministre sur les valeurs et l’éthique de la fonction publique. Rédigé alors que Heintzman était vice-principal de recherche au Centre canadien de gestion, ce rapport est mentionné par Ken Kernaghan, professeur de science politique et de management à l’Université Brock, comme « l’énoncé le plus vigoureux sur la fonction publique que nous avons dans l’histoire canadienne ».

Né en 1944, Heintzman détient un Baccalauréat et une Maîtrise en histoire de l’Université de Toronto, et un doctorat (Ph.D.) en histoire canadienne de l’Université York en 1977. Il a enseigné à l’Université Trent et l’Université d’Ottawa avant d’être engagé au gouvernement fédéral, en 1978, en tant que chercheur principal attaché au groupe de travail sur l’unité canadienne. Aujourd’hui, il est toujours membre de l’Université d’Ottawa.

Communiqué de presse - Regina, 30 août 2005
Un chercheur éminent se voit octroyer l’un des prix les plus reconnus de la fonction publique

Peter Aucoin, un professeur éminent, dont l’enseignement et les recherches ont contribué à façonner les politiques gouvernementales et ont inspiré les fonctionnaires, s’est vu octroyer l’une des plus grandes distinctions qui soit dans la fonction publique canadienne.

Aujourd’hui, le professeur Aucoin a reçu, à titre de lauréat de 2005, la Médaille Vanier décernée par l’Institut d’administration publique du Canada (IAPC). Luc Bernier, président de l’IAPC, directeur de la recherche et de l’enseignement et professeur à l’École nationale d’administration publique, a remis la Médaille Vanier au récipiendaire de 2005, lors du congrès annuel de l’IAPC.

« Peter Aucoin est un professeur remarquable et l’un des politicologues les plus respectés au Canada », a affirmé M. Bernier. « Ses écrits sont tenus pour des textes faisant foi dans l’administration publique, tant à l’échelle nationale que dans le monde. »

Natif d’Halifax, le professeur Aucoin, 62 ans, enseigne au département des sciences politiques de l’Université de Dalhousie depuis 1970. Il a été président de ce département et directeur de l’école d’administration publique, et est maintenant professeur titulaire de la chaire Eric Dennis, professeur en gouvernement et en sciences politiques et professeur en administration publique à l’Université de Dalhousie.

Le professeur Aucoin est reconnu, tant à l’échelle internationale qu’à l’échelle nationale, à titre de théoricien de premier rang sur la pratique et la réforme de la fonction publique, notamment la gouvernance du cabinet fédéral et des partis politiques. Il a apporté son savoir aux gouvernements du Canada, du Royaume-Uni et de Cuba, de même qu’aux provinces, municipalités, organismes, comités et tribunaux. Il a été coordonnateur de la recherche dans le cadre de la Commission royale d’enquête sur l’union économique canadienne et les perspectives de développement (la Commission Macdonald, de1983 à 1985) et directeur de recherche pour la Commission royale sur la réforme électorale et le financement des partis (la Commission Lortie, de 1990 à 1992).

Chercheur fervent, le professeur Aucoin est auteur et coauteur de plus d’une douzaine de livres et de monographies, d’une soixantaine d’articles et de chapitres d’ouvrage et d’une trentaine de documents de conférence. En 1995, il a reçu le prix Charles H. Levine Memorial Book Prize pour son livre The New Public Management: Canada in Comparative Perspective. Il a obtenu le prix J. E. Hodgetts Award en 1993 ainsi qu’en 2003 pour des articles publiés dans Administration publique du Canada.

« Le professeur Aucoin est un enseignant exemplaire qui a à cœur les intérêts de ses étudiants », a déclaré M. Bernier. « Il se mérite le respect et l’affection de ses collègues universitaires. Il a consacré une trentaine d’années à préparer les futurs fonctionnaires et les chercheurs du gouvernement. »

Le professeur Aucoin a obtenu plusieurs récompenses tout au long de sa carrière; notamment, il a été élu président de l’Association canadienne des sciences politiques en 1995-1996 et a été professeur de la chaire McCulloch en sciences politiques de l’Université de Dalhousie, de 1993 à 2003. En 1999, il a reçu la Médaille du lieutenant-gouverneur de la Nouvelle-Écosse pour l’excellence en administration publique, décernée par l’IAPC. Il a également été vice-président de l’IAPC de 1989 à 1991 et a présidé le programme du congrès national de l’IAPC en 2002.

Communiqué de presse - Ottawa, le 26 janvier 2005
Hommage à M. Guy Coulombe, fonctionnaire exceptionnel, à Rideau Hall

M. Guy Coulombe, un fonctionnaire décrit comme « l’homme des missions hardies et des tâches impossibles » et qui a travaillé pour le plus grand bien de sa ville, de sa province et de son pays pendant plus de 40 ans, a reçu le plus grand honneur décerné dans la fonction publique au Canada.

Au nom de la Gouverneure-général Mme Adrienne Clarkson, la très honorable Beverley McLachlin, Juge en chef du Canada, a présenté la Médaille Vanier de l’Institut d’administration publique du Canada aujourd’hui à Rideau Hall.

Tout au long de son illustre carrière d’administrateur public, M. Coulombe a souvent été appelé pour répondre à des situations compliquées ou difficiles. Sa passion pour son travail et son expertise professionnelle ont mené à plusieurs réformes, restructurations et modernisations du secteur public.

La présidente de l’IAPC, Mme Jocelyn Soulière, a fait remarquer que Guy Coulombe est l’un des rares fonctionnaires à avoir travaillé aux trois paliers de gouvernement. « Il est un des grands fonctionnaires» a-t-elle dit. « Un homme de valeurs et de priorités, un administrateur public de la plus grande intégrité. Mais Guy Coulombe est plus encore : Il est un bâtisseur, un leader, et un modèle pour nous tous. »

M. Guy Coulombe commença sa carrière au Gouvernement du Québec, passa au Gouvernement du Canada, puis revint à Québec ou il accéda aux postes de secrétaire général du Conseil exécutif du Québec et directeur général de la Ville de Montréal. (Voir le document d’information ci-joint.)

M. Coulombe est le 43e lauréat de la Médaille Vanier, présentée pour la première fois en 1962 en hommage au deuxième Gouverneur général canadien, le très honorable Georges-P. Vanier. Cette récompense est remise tous les ans par l’IAPC à un fonctionnaire hors pair qui a fait une contribution singulièrement importante à l’administration publique au Canada.

Document d’information

Au début des années 1960, Guy Coulombe a commencé sa carrière à titre de promoteur immobilier en chef au Bureau d’aménagement de l’Est du Québec (BAEQ). Sous sa direction, le BAEQ a conçu un plan de développement régional pour l’Est du Québec. À la suite de ce plan de développement régional, le gouvernement du Québec à créé l’Office de planification et de développement du Québec et nommé M. Coulombe directeur du développement régional. À ce poste, M. Coulombe a mis en place une série de programmes propres au secteur, dont l’influence est encore ressentie aujourd’hui dans plusieurs ministères.

En 1969, M. Coulombe passa au gouvernement du Canada où il assuma le poste de sous-ministre adjoint, Planification et Finances, au ministère des Approvisionnements et Services. Dans cette position il s’est vite distingué en tant qu’expert à la planification de politiques stratégiques.

Au début des années 1970, au cœur de la révolution tranquille, Guy Coulombe retourna au gouvernement du Québec où il a aidé à révolutionner la fonction publique. De 1970 à 1978, il a été consécutivement secrétaire adjoint et secrétaire du Conseil du Trésor ainsi que Secrétaire général du Conseil exécutif. Pendant cette période, M. Coulombe a participé à la rationalisation et à la planification des affaires gouvernementales. Il est l’auteur d’une approche de planification stratégique pour l’établissement du budget du Québec. Il a mis en place un cadre pour le renouvellement du cheminement de carrière de jeunes professionnels de la fonction publique. Ce programme, qui a pour but principal d’augmenter le nombre de femmes dans l’administration publique, existe encore aujourd’hui.

Il s’est ensuite penché vers les agences de la couronne qui étaient en difficulté. En 1978, la Société générale de financement (SGF) connaissant des moments difficiles. M. Coulombe a relevé le défi de la gérer. Grâce au concours d’une solide équipe, il a restauré la santé financière de cette société publique. En l’espace de trois ans, la société était de nouveau rentable.

En 1982, Premier ministre René Lévesque lui demanda d’être le chef de la direction générale de l’Hydro-Québec au moment où la société d’État vedette faisait face à des défis importants. Avec la fin de son mandat en 1988, M. Coulombe léguait à Hydro-Québec un mandat clair et les outils nécessaires pour le rejoindre.

Au cours des sept années qui ont suivi, M. Coulombe s’est consacré au développement de Montréal. Il a été nommé chef de la direction générale de la Société du centre des conférences internationales de Montréal au sein de laquelle, grâce au soutien des parties intéressées au développement économique et en collaboration avec les municipalités, il a établi une section vitale de l’infrastructure du tourisme au Québec

En 1996, un nouveau défi important l’attendait, à savoir la restructuration de la Sûreté du Québec. Cette organisation avait été très secouée par les conclusions d’une commission d’enquête sur les actions et les politiques de la Sûreté. M. Coulombe a su rationaliser l’organisation et décentraliser les responsabilités, signer des contrats régionaux, négocier des conventions collectives et établir des équipes régionales d’urgence.

Finalement, en 1999, Pierre Bourque, alors maire de Montréal, fit appel à M. Coulombe pour exécuter les changements exigés par la création de la nouvelle ville de Montréal, adapter sa culture de l’administration publique aux nouvelles réalités, et déterminer les priorités. Guy Coulombe a été directeur général de la Ville de Montréal jusqu’en 2003.

En dehors de ses activités professionnelles, M. Coulombe a dirigé une campagne de financement pour l’Université de Québec et il a travaillé activement à la restructuration financière du journal Le Devoir.